Ferrari et AF Corse, les patrons du début de semaine des 24H de Spa

Depuis le coup d’envoi du week-end à Spa-Francorchamps, Ferrari et AF Corse semblent constituer la première force du plateau. Du test du mardi aux qualifications de jeudi soir, les Ferrari n’ont pratiquement jamais quitté le sommet de la feuille des temps.

Tout a commencé dès le test du mardi, où la Ferrari n°51 d’AF Corse signait déjà le meilleur temps avec Tommaso Mosca. La tendance s’est confirmée en EL1 avec Alessio Rovera en tête en 2:17,234, puis en EL2, où Arthur Leclerc prenait le relais au volant de la n°50, devançant la Mercedes de GetSpeed de 141 millièmes.

En qualifications, AF Corse a une nouvelle fois confirmé sa forme en décrochant la deuxième place au classement général avec la n°51, à seulement 19 millièmes de la Mercedes n°17 du team GetSpeed (depuis sanctionnée et exclue de la Superpole).

Alessio Rovera justifie cette bonne forme des 296 GT3 EVO par la trouvaille d’un bon setup, tout en restant sur ses gardes : « On a beaucoup travaillé sur le setup car, comparé au Prologue, on a maintenant environ 20 à 30 degrés de plus sur la piste, donc l’équilibre de la voiture était assez différent. Je pense qu’on a trouvé un bon compromis. Dans une course de 24 heures, les qualifications représentent 1% du travail, il faut surtout être prêt pour la course » précise l’Italien.

Interrogé après son meilleur temps en EL2, Arthur Leclerc sur la voiture soeur, au volant de la n°50, aborde la suite avec la même sérénité : « Les essais libres ne veulent rien dire. On est concentré sur nous-mêmes et notre setup. Il y a énormément de voitures sur la grille, donc partir devant, ça change tout on va faire de notre mieux » explique le frère cadet de Charles Leclerc.

Avec la sanction infligée à la Mercedes GetSpeed, AF Corse se retrouve donc en tête des qualifications grâce à une moyenne en 2:17,068. Les deux Ferrari sont en position idéale pour jouer la pole position ce vendredi à 15h05, lors de la Superpole.

Raphaël Rapin