| 6 mai 2022 | par

Pascal Vasselon (Toyota) : « Cet écart de rythme correspond à ce qu’on avait simulé »

© Toyota

Comme à Sebring, pour le coup d’envoi de la saison 2022 du FIA WEC, aucune Toyota GR010 Hybrid ne sera en première ligne des 6 Heures de Spa, ce samedi.

La hiérarchie est toutefois bien plus resserrée qu’en Floride, mais la surprise est venue de Glickenhaus avec la pole position décrochée par Olivier Pla. Les pilotes Toyota, Kamui Kobayashi et Brendon Hartley, se classent respectivement troisième et quatrième.

« Ce n’est pas le résultat dont on rêve effectivement, mais c’est le résultat qu’on attendait, » nous a déclaré Pascal Vasselon, directeur technique du Toyota Gazoo Racing. « Cet écart de rythme correspond assez bien à ce qu’on avait simulé à partir des données de Sebring et des évolutions de la Balance de Perfomance. »

Pas de surprise non plus concernant le niveau de rythme de l’Alpine juste devant les Hypercars nipponnes… 

« Non parce que si on regarde l’écart à Sebring et l’impact ici de l’ajustement de la BoP, les simulations confirment que ces écarts-là sont conformes à ceux qu’on pouvait attendre. »

Pascal Vasselon (Toyota) :

© Joao Filipe / DPPI

Difficile de connaître le niveau de performance en course des trois constructeurs qui se disputeront la victoire demain. La pluie sera peut-être un facteur à prendre en compte si l’on en croit les prévisions météorologiques.

« La clé va être pour nous d’être les plus constants possibles, dans la gestion des pneus, gestion de l’ensemble des systèmes de la voiture, réaliser des arrêts aux stands très rapides et puis on va essayer d’allonger les relais. On va mettre en place plusieurs scénarios stratégiques pour nous permettre de rattraper un écart de rythme. Il y a un risque de pluie. Nous avons préparé plusieurs options de stratégie en cas de pluie. »

La Toyota est toujours bel et bien détentrice de la référence absolue d’une Hypercar, établie l’année dernière en qualifs en 2:00.747, contre 2:02.771 pour la pole en 2022…

« Il y a plusieurs choses. D’une part, nous avons fait face à un très gros changement de la Balance de Performance. La configuration de la voiture est donc différente de celle de l’année dernière. La piste a également changé et on ne s’attendait pas du tout à avoir les mêmes temps que l’an passé, » conclut Pascal Vasselon.

Journaliste et rédacteur en chef d'Endurance24 Directeur de la publication du magazine Drivers Club
À propos de l'auteur, Florian Defet

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