Les deux Glickenhaus 007 LMH sont dans la Sarthe pour disputer les 24 Heures du Mans pour la deuxième année consécutive.
L’équipage de l’Hypercar n°708 peut s’appuyer sur l’expérience acquise et les performances prometteuses des deux premières manches du FIA WEC, à Sebring et Spa-Francorchamps, contrairement à celui de la voiture sœur, qui retrouve la voiture au Mans. C’est notamment le cas du Français de la n°709, Franck Mailleux, qui fait équipe avec Richard Westbrook et Ryan Briscoe et qui n’a plus roulé en course avec cette voiture depuis la dernière édition de la classique mancelle.
Comment abordez-vous cette nouvelle participation aux 24 Heures du Mans, la 8e vous concernant, sachant que vous n’avez plus roulé avec la voiture depuis quelques temps ?
« Avec beaucoup de plaisir, mais aussi avec la passion et le pragmatisme qui animent notre leader, Jim Glickenhaus, » nous a confié Franck Mailleux, avant la Journée Test. « J’arrive au Mans, quelques jours après les 24 Heures du Nürburgring, une autre course, sur une autre voiture. Cela reste des 24 heures, avec du trafic, de la concentration et des phases de sommeil à bien gérer. Je me sens vraiment bien préparé, d’autant plus que j’ai pu rester en contact avec nos ingénieurs. Je n’ai pas l’impression de venir avec un déficit, au contraire. L’envie de bien faire et de réussir est bien présente. »
La dynamique affichée par vos coéquipiers lors des deux manches du WEC semble très bonne. Quelles sont vos attentes pour Le Mans ?
« Je crois qu’il va falloir se concentrer sur notre performance. La performance en tant que pilote, mais aussi performance de la voiture. Toute l’équipe doit également s’attacher à ne pas faire d’erreur. Le règlement nous impose un cadre très strict pour les arrêts aux stands et la moindre petite erreur peut coûter une pénalité et anéantir vos chances en course. Il y a 5 voitures. Nous avons la performance, un podium serait forcément l’objectif logique et pourquoi pas, rêver de la victoire en fonction des aléas. »

Romain Dumas et Franck Mailleux © FFSA
On imagine que vous comptez beaucoup sur le partage d’expérience avec la voiture sœur ?
« Oui, clairement. C’était une course contre la montre l’année dernière pour être ici afin d’avoir une voiture fiable, capable de faire bonne figure ; ce qui a été le cas. Cette année, nous avons eu un peu plus de temps, il y a eu ces deux premières courses en FIA WEC et il y a eu également un travail tout cet hiver qui nous a permis de repenser l’approche, désormais plus axé sur la performance. On a, en termes d’exploitation, une voiture avec un setup très différent de l’année dernière et qui devrait être plus efficace. »
Quel est votre plan de marche ce dimanche ?
« Il y a tous les automatismes à remettre en route, pour nous, pilotes. En fonction du temps, sur le sec, on pourra commencer à travailler sur les réglages. La chance qu’on a, c’est que la plupart des pilotes (Olivier Pla, Richard Westbrook et Pipo Derani. Ndlr) sont en IMSA, à Détroit et donc, pour Ryan (Briscoe), Romain (Dumas) et moi, avoir cette tâche de bien comprendre la voiture et de faire le setup de base pour aborder la semaine le plus sereinement possible. »
Quand vos coéquipiers vous rejoindront aujourd’hui ?
« Ils arriveront en toute fin de journée. Je ne sais pas s’ils seront capables de faire des tours d’ici la fin de séance, mais la majorité du travail va reposer sur Ryan, Romain et moi. »
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