| 8 juin 2025 | par

Après la Journée Test, Peugeot estime « ne pas pouvoir rivaliser avec les meilleurs »

© Arthur Chopin

La Journée Test n’a pas souri à Peugeot, dont les deux 9X8 ont terminé loin du haut de tableau dimanche. En 3:29.386 (#93) et 3:29.440 (#94), les prototypes tricolores ont respectivement signé les 19e et 21e temps d’une journée où le rythme des favoris s’est pourtant envolé par rapport à l’édition 2024 de la Journée Test.

Du côté du clan français, on s’attendait à souffrir, comme l’explique Loïc Duval, aligné sur la #94 aux côtés de Malthe Jakobsen et Stoffel Vandoorne : « Il y a une réglementation spécifique pour cette course. Si on compare à Spa, on n’est pas au même niveau. Ça nous pénalise un peu, c’est sûr. Il faut maintenant faire une course propre. Côté rythme pur, on ne pourra clairement pas rivaliser avec les meilleurs. »

Comme l’autre trio composé de Paul Di Resta, Mikkel Jensen et Jean-Eric Vergne, la #94 a enchaîné les roulages pour explorer les différents réglages et pneus disponibles : « On a essayé différents pneus disponibles, et quelques trucs qu’on voulait tester au niveau des réglages. (…) Tout ce qui était prévu au programme, on a pu le faire, et tout a fonctionné comme prévu. Même si on regarde les chronos et le rythme général, je pense que la voiture n’est pas trop mal au niveau équilibre et comportement. »

La Journée Test n’a pas souri à Peugeot, dont les deux 9X8 ont terminé loin du haut de tableau dimanche. En 3:29.386 (#93) et 3:29.440 (#94),

© Arthur Chopin

 

Le resurfaçage partiel du circuit et les évolutions de la voiture ont tout de même apporté quelques bienfaits : « À Spa, où la piste a été resurfacée, ça nous a aidés à nous battre avec les autres. Ici aussi, à certains endroits comme l’entrée des virages Porsche, la bosse ne nous aidait pas. Maintenant qu’elle a disparu (…), on est dans le match. Donc oui, c’est à la fois le travail effectué et l’état de la piste qui nous a aidés. »

Pour préparer la course, Peugeot a également testé ses relais sur la distance maximale possible. « Oui, je pense que plusieurs voitures, plusieurs constructeurs, essayent. Reste à voir combien on perd en temps au tour, et ce que ça peut apporter. Il y a aussi des réglages différents côté gestion d’énergie. Donc on verra. C’est une comparaison à faire pour nous-mêmes et voir ce que les autres arrivent à faire. Mais oui, on a essayé. »

L’équipage a ainsi bouclé un relais de 12 tours et tenté d’en allonger un à 13, un point clé pour optimiser la stratégie. Une nécessité selon Duval, qui mise avant tout sur la régularité pour exister en course : « Il faut qu’on se concentre sur la régularité. Plus on est constant, mieux c’est. (…) Être capable de faire le même temps du premier au dernier tour, c’est crucial. »

Malgré ces légers progrès, Peugeot n’ambitionne pas l’Hyperpole, comme le reconnaît Duval : « Bien sûr, on va tout essayer, mais raisonnablement, je ne vois pas comment on pourrait y arriver. »

Passionné de sport auto depuis toujours⎥Journaliste depuis 2018⎥Rédacteur en chef d'Endurance24
À propos de l'auteur, Florian Defet

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