Les 24 Heures du Mans 2025 sont désormais lancées. À 18h, la situation reste relativement calme, sans aucun abandon à signaler. Bilan des deux premières heures de course.
Après deux heures, les choses ont déjà bien évolué. Les Cadillac n°12 et n°38 ont perdu leur position de tête au profit de la Porsche n°5, emmenée par un Julien Andlauer incisif. Sa voiture sœur, la n°6, a réalisé un début de course spectaculaire grâce à un Kevin Estre survolté. Parti dernier après la disqualification de la voiture en qualifications, le Français a remonté l’ensemble du peloton pour pointer à la 3e place.
Les Ferrari sont également bien remontées, profitant d’un rythme de course conforme aux attentes. La n°50 est virtuellement 2e, portée par un solide Nicklas Nielsen, malgré une forme amoindrie depuis deux jours. Mais c’est la n°83 qui impressionne par sa régularité, avec deux relais de 13 tours, tout comme la Peugeot n°94, même si cette dernière affiche un rythme moins soutenu.
Les Porsche n°4 et n°5 ont également réussi à couvrir un relais de 13 tours.
Début de course plus discret pour les Toyota : la n°7 est 13e, la n°8 occupe la 8e place. Mais l’équipe japonaise mise sur une exécution sans faute pour faire la différence dans les phases décisives.
La Peugeot n°93 a connu une grosse frayeur à l’entrée des virages Porsche après une heure de course. Plus de peur que de mal, mais le choc a nécessité le remplacement du capot avant et du bloc arrière. Elle est repartie en queue de peloton. Les deux Alpine A424, les n°35 et 36, pointent respectivement aux 12e et 16e rangs.
LMP2 : Beche en forme, Inter Europol devant
Mathias Beche, en grande forme cette semaine après avoir décroché l’Hyperpole, a signé le meilleur temps en course en 3:36.859, reléguant ses concurrents à plus de deux secondes. « Nous avons opté pour cette stratégie au cas où un safety car serait déployé », explique-t-il.
Après 47 minutes, l’Oreca 07 n°22 de United, pilotée par David Heinemeier Hansson, est entrée en contact sans gravité avec la Ferrari n°193 du team Ziggo Sport à l’entrée du virage Dunlop.
Les relais précoces de la TDS n°29 (Beche cédant à Sales) et de l’AO by TF n°199 (Delétraz relayé par Hyett) ont permis à l’Inter Europol n°43, avec Tom Dillmann toujours au volant, de conserver la tête.
À l’heure actuelle, l’Oreca n°43 d’Inter Europol mène devant la n°16 de RLR M Sport et la n°28 d’IDEC Sport.
LMGT3 : Lexus dans le rythme, Aston Martin devant
La Lexus RC F GT3 n°78 d’Akkodis ASP confirme le potentiel entrevu lors des essais libres. D’abord pilotée par Jack Hawksworth, puis par Arnold Robin, elle a gagné quatre places pour se retrouver 3e. Elle talonne désormais la BMW n°46, qui attend encore la prise de volant de Valentino Rossi.
Le poleman Mattia Drudi a laissé sa place à Ian James dans la n°27, actuellement 9e. L’autre Aston Martin Vantage AMR, la n°10 de Racing Spirit of Léman, mène la catégorie avec Valentin Hasse-Clot au volant.
Début de course compliqué pour la Ferrari 296 LMGT3 n°21 : 2e sur la grille, elle est désormais 12e. Le pilote bronze François Hériau, engagé dans un triple relais, a connu un départ difficile.
Célia Martin, rookie au sein des Iron Dames, effectue elle aussi un triple relais au volant de la Porsche 911 GT3 R n°85. Elle évolue actuellement en 10e position, au cœur du trafic.
Enfin, retour compliqué pour les Mercedes-AMG GT3 : les n°60 et 63 ferment la marche, tandis que la n°61 est 18e.
![[ENDURANCE24]LOGO_2021_RVB-3](http://endurance.pulsdev.fr/wp-content/uploads/2021/11/ENDURANCE24LOGO_2021_RVB-3.png)





