© FIA WEC / DPPI
Toyota Racing a signé un succès marquant ce dimanche lors des 6 Heures d’Imola, première manche du Championnat du Monde d’Endurance FIA WEC. Une victoire symbolique à plus d’un titre : la 50e du constructeur japonais dans la discipline, décrochée à l’occasion de sa 100e course.
Au volant de la Toyota GR010 Hybrid n°8, Sébastien Buemi, Ryō Hirakawa et Brendon Hartley retrouvent le chemin de la victoire pour la première fois depuis Bahreïn 2024. Un succès construit avec méthode face à Ferrari, sur un circuit réputé pour sa difficulté à dépasser.
Partie depuis la deuxième position après la performance de Ryō Hirakawa en qualifications, la n°8 s’est rapidement positionnée dans le match. Dans une course où chaque décision a compté, Toyota a su faire la différence sur le plan stratégique.
« On a fait le triple relais à mon avis quand il fallait, on a fait le ravitaillement court pour passer la 50 aussi quand il fallait. Elle était en pneus soft donc elle a eu pas mal de problèmes à la fin, » a détaillé le Suisse.
L’équipage a notamment su tirer parti des différentes phases de course, tout en s’appuyant sur un jeu collectif avec la voiture sœur n°7. « On a Kamui (Kobayashi sur la voiture soeur n°7) qui a qui n’a pas changé les pneus pour se retrouver devant la 51 et puis un petit peu la retenir, ça aussi c’était. C’était malin. »
Dans un plateau Hypercar toujours plus compétitif, ce succès confirme que le constructeur japonais reste une référence en matière d’exécution… et un sérieux prétendant au titre.