© Jake Galstad / LAT Images

Une chose est certaine, la 57e édition des Rolex 24 Heures de Daytona aura marqué les esprits, ne serait-ce que pour les conditions dantesques qui ont perturbé la seconde partie de course. Retrouvez ici quelques chiffres sur la manche inaugurale de la saison du 50e anniversaire de l’IMSA.

1 – Kamui Kobayashi, Fernando Alonso et Renger van der Zande remportent leur première victoire au général. Leur équipier Jordan Taylor, déjà vainqueur en 2017, ajoute une deuxième couronne à son palmarès.

1 – Première victoire en Endurance Cup pour une BMW M8 GTE. Un succès à la saveur particulière pour la firme orpheline de Charly Lamm, décédé la semaine dernière.

2 – Grasser Racing Team réalise le back-to-back en GTD. Mirko Bortolotti, Rolf Ineichen, Rik Breukers et Christian Engelhart ont profité des déboires de l’Audi R8 LMS #29 pour prendre la tête de la catégorie peu avant l’interruption définitive de la course. Les trois premiers cités étaient également associés au volant de la Lamborghini Huracan GT3 #11 victorieuse en janvier 2018.

3 – Troisième succès pour une Cadillac DPi V.R. aux 24 Heures de Daytona. Depuis l’introduction du nouveau règlement début 2017, le prototype américain demeure invaincu sur la classique floridienne (victoires de Wayne Taylor Racing en 2017 et 2019, d’Action Express Racing en 2018).

8 – Soit le nombre d’abandons officiellement recensés. 39 véhicules ont donc vu l’arrivée, ou plutôt l’ultime interruption en étant encore en course, ce qui équivaut à près de 83% du plateau de cette 57e édition.

17 – Le nombre de neutralisations survenues durant la course. Soit bien plus que l’édition 2018, neutralisée à 4 reprises seulement. En termes chronométriques, la course aura été amputée de plus de dix heures, entre les Full Course Yellow et les deux drapeaux rouges.

45 – DragonSpeed n’aura laissé que des miettes à ses concurrents en LMP2. Les deux Oreca 07 du team d’Elton Julian ont mené 537 des 582 tours parcours par la #18 victorieuse. Performance Tech Motorsports et PR1 Mathiasen Motorsports n’auront mené respectivement que durant 19 et 26 boucles.

321,9 – La vitesse maximale, en km/h, atteinte par un DPi en course, soit 200,01 mph. Un record conjointement détenu par Simon Pagenaud (tour 345), Renger van der Zande (tour 257) et Oliver Jarvis (tour 36). Les trois hommes sont les seuls a avoir franchi la barre des 200 miles par heure cette année.

593 – L’équipage du Wayne Taylor Racing a bouclé 593 tours pour remporter cette édition. Au vu des circonstances, c’est logiquement moins que les années précédentes : 808 tours en 2018, 659 en 2017, édition également perturbée par la pluie, ou encore 736 en 2016.

3393,51 – La distance en kilomètres parcourue par l’équipage vainqueur, séparé de son dauphin d’environ 360 mètres seulement. Un écart à relativiser, compte tenu de l’issue que l’on connait.